Pourquoi ton enfant ne voit pas qu’il progresse

Newsletter 13 janvier 2026

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Je ne suis pas une adepte de bonnes résolutions.

Par contre, j’aime bien prendre un temps pour réfléchir à ce que j’aimerais pour cette nouvelle année.

Pas seulement pour moi, mais aussi pour mes enfants.

 

Qu’est-ce qui ferait qu’en décembre, ils se sentiront un peu mieux dans leur peau ?

Qu’est-ce qui pourrait leur rendre le quotidien plus léger ?

Et surtout, comment je peux les aider concrètement ?

 

Pour ma fille aînée, la réponse a été assez évidente : j’aimerais qu’elle reprenne confiance en elle.

Ses résultats scolaires sont bons, pourtant elle ne se sent jamais vraiment à la hauteur.

Pendant que la maîtresse la félicitait après les évaluations, elle détournait le regard, comme si ces mots ne pouvaient pas la concerner.

Et ça ne vient pas de nulle part.

Elle a vécu une année de CP très compliquée.

Au point que nous avons dû la changer d’école en milieu d’année.
Les choses se sont ensuite améliorées, parce que nous avons BEAUCOUP travaillé.

Mais cette période a laissé une trace. Une trace qui dit qu’elle n’est “pas au niveau”.

Aujourd’hui encore, elle doute facilement d’elle et s’angoisse dès qu’il est question d’école.

C’est là-dessus que j’ai décidé de travailler.

Tous les enfants ont besoin de voir qu’il progresse.

Et de réussir, même de petites choses.

À force de se comparer à ses camarades, un enfant neuroatypique finit par ne plus voir qu’il avance lui aussi.

Même si ce n’est pas au même rythme.

L’école a du mal à mettre en valeur les progrès de ton enfant.
Parce que les objectifs sont les attendus de fin d’année. Et qu’ils ne sont pas toujours atteignable pour ton enfant.

Mais toi, tu le peux.

En fixant ensemble un objectif précis. Un objectif qui a du sens pour ton enfant. Et surtout, qui est à sa portée.

Pour commencer, mieux vaut choisir quelque chose qu’il est presque capable de faire.
Pour une petite victoire rapide.
Et créer un premier élan qui donne envie de continuer.

L’objectif choisi doit rester réaliste et concret.

On décide ensemble de ce de ce que “réussir” veut dire.

Par exemple : Pas “je deviens bon en maths” mais “Pendant mes exercices de maths, je ne confonds plus 60 et 70.”

Petit à petit, à force d’objectifs atteints, la motivation revient et sa confiance en lui aussi.

Parce que ton enfant voit, noir sur blanc, qu’il avance.

Pour t’aider à identifier des objectifs vraiment utiles, adaptés aux difficultés de ton enfant, j’ai préparé une liste d’exemples par trouble.

Tu peux la télécharger ici.

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