Pourquoi les devoirs ?
Newsletter 2 Septembre 2025
Table des matières
Première semaine de septembre, et les voilà qui reviennent.
Les devoirs débarquent et avec eux, les galères qu’on connaît tous.
Un chiffre pour planter le décor : les devoirs prennent 2 à 3 fois plus de temps pour un enfant Dys que pour leurs camarades.
Trois fois plus d’énergie, trois fois plus de frustration,…et soyons honnêtes, parfois trois fois plus de cris dans la maison.
Sur le principe des devoirs
Les devoirs servent à renforcer ce qui a été appris en classe. Ils aident ton enfant à mieux mémoriser et à répéter les nouvelles compétences pour les automatiser.
Les devoirs aident donc ton enfant à mieux apprendre et de façon plus durable.
MAIS ils n’ont de sens que si ton enfant peut les faire sans épuisement ni mise en échec.
La réalité après 6h de classe
Pour les enfants dys, la journée scolaire mobilise déjà ÉNORMÉMENT de ressources cognitives – attention, mémoire, etc sont constamment sollicitées.
Comme tu as pu le constater : le soir venu, les batteries sont vides.
Ton enfant rentre épuisé, souvent découragé, et les devoirs deviennent une épreuve de plus à endurer.
La maison ne doit pas être une école bis
Tu veux que ton enfant progresse. C’est normal. Tu as peur qu’il décroche davantage. Alors tu insistes pour les devoirs.
Mais forcer coûte cher sur le long terme.
Risque 1
Ton enfant associe peu à peu les devoirs à l’échec et à la souffrance. Il se démotive face à l’école. Dans sa tête, apprendre = douleur.
Risque 2
Les devoirs empoisonnent vos soirées. Chaque soir, c’est le même combat. Votre relation parent-enfant en souffre.
Risque 2
Ton enfant finit par se convaincre qu’il “n’est pas capable”. Son estime de soi en prend un coup.
La maison doit rester un refuge, un endroit où il peut souffler. Ne sacrifions jamais cet espace de sécurité pour quelques exercices.
Les solutions pour alléger le fardeau des devoirs
Apporter du sens
Notre cerveau est énergivore. Alors, il ne se met sérieusement au boulot que s’il y perçoit un intérêt.
Comprendre le pourquoi des devoirs va donc aider ton enfant à coopérer.
Explique lui concrètement : « Les devoirs servent à répéter ce que tu as vu en classe. Plus tu répètes, mieux tu retiens, moins c’est difficile pour toi. »
Limiter drastiquement la quantité
Mieux vaut peu mais ciblé que beaucoup et inefficace.
Lecture :
❌ « Lis deux pages de ton manuel »
✅ « Lis-moi cette devinette de 3 lignes »
Orthographe :
❌ « Copie 10 fois chaque mot de la liste »
✅ « Écris ces 3 mots et invente une phrase rigolote avec »
Mathématiques :
❌ Une série de 20 opérations mécaniques
✅ 3 calculs bien choisis, expliqués en manipulant des objets concrets.
L’idéal est d’en discuter avec son enseignant pour convenir ensemble d’un compromis réaliste et tenable.
Simplifier les consignes
Ton enfant doit garder son énergie pour faire l’exercice, pas pour décoder la consigne.
👉 Simplifie-la : transforme une consigne à étapes multiples en instructions courtes et séparées. Une consigne = une action.
Adapter la forme
Explore d’autres supports : audio, aides visuelles, jeux…le moyen varie mais l’objectif pédagogique reste le même.
Je sais que c’est facile à dire, plus dur à faire. Quand ton enfant craque sur ses devoirs, tu n’as pas le temps de réinventer la roue.
Voici un exemple concret avec le cahier de texte de ma fille de l’année dernière. Avec Koolookoo, nous avons adapté ses devoirs de CE1 pour en faire un moment plus léger et motivant.
Cette année, change la donne dès septembre. Les devoirs en 15 minutes, sans cris, sans larmes. Ton enfant retrouve confiance, toi tu retrouves ta sérénité.
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