Choix éducatifs

Newsletter 19 Août 2025

Table des matières

Il y a dix ans, je suis partie vivre au Canada avec mon conjoint et mes 2 chats.

Comme beaucoup de Français, j’ai été séduite (et apaisée) par la bienveillance et la courtoisie des Canadiens.

Un jour, une collègue m’a expliqué comment on leur apprenait à faire des retours constructifs sur le modèle d’un sandwich.

Ça m’a bluffée qu’on apprenne ça à l’école.

Puis j’ai réalisé que ce n’était pas un hasard.

 

Le Canada s’est construit sur l’immigration et veut passer de 30 à 100 millions d’habitants.
Pour atteindre cet objectif, le vivre-ensemble, la bienveillance est devenu comme un apprentissage fondamental.  

 

C’est presque aussi vital que de savoir lire, écrire et compter.
Alors, on les enseigne dès les bancs de l’école.

 

Autre exemple, l’Estonie.
Ancien pays pauvre du bloc soviétique, ils sont aujourd’hui leaders de l’éducation en Europe.
Et leur PIB par habitant est quasiment équivalent à celui de la France.

Comment ? Toute leur société s’articule autour de l’école, dans laquelle ils investissent MASSIVEMENT.

 

Tout est question de choix.

 

Le Canada mise sur le vivre-ensemble, l’Estonie sur l’école comme colonne vertébrale de la société, Singapour — dont je te parlais le mois dernier — sur l’excellence en mathématiques.

Les choix éducatifs d’aujourd’hui sont la société de demain.

Et la France ? 

Au Canada, on admire notre culture générale.

Par exemple, chez eux, il faut attendre l’université pour étudier l’Antiquité. Alors qu’ici, on l’aborde dès l’école primaire.

C’est une richesse… mais c’est aussi un défi.

 

Comme le soulignent de nombreux enseignants, les programmes scolaires imposent de travailler de plus en plus de notions dans un temps qui, lui, ne s’allonge pas.

Et le prix de cette culture générale ?
Souvent une fragilisation des savoirs fondamentaux : lire, écrire, compter.

 

Le World Economic Forum a publié la liste des compétences que les employeurs rechercheront le plus d’ici 2030.

Après les compétences technologiques type IA, viennent la créativité, la résilience, la curiosité et la capacité à apprendre tout au long de la vie.

 

Et je suis convaincue que ces compétences seront encore plus essentielles quand nos enfants arriveront sur le marché du travail.

C’est pourquoi, j’essaie de les cultiver chaque jour avec mes filles.

Et tant pis si, plus tard, elles oublient les identités remarquables ou ne retiennent pas toutes les dates de l’histoire médiévale…

👉 Si tu devais choisir UNE compétence à développer chez ton enfant, ce serait laquelle ?

Pourquoi je te parle de ça

Parce que pour un enfant DYS, chaque apprentissage demande beaucoup d’efforts.
Autant que ces efforts portent sur ce qui compte vraiment.

En tant que parents, ne pouvons pas changer les programmes scolaires.
Mais nous pouvons choisir nos combats.

Définir ce qui est essentiel… et accepter que le reste soit secondaire.

Et si on s’autorisait à relâcher un peu la pression ?
À alléger ce poids qui repose sur leurs épaules et, par ricochet, sur les nôtres ?

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